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<title>Ma galerie - a_suivre...</title>
<description>L'illustration de mon quotidien</description>
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<lastBuildDate>Mon, 04 Jan 2010 18:29:51 +0100</lastBuildDate>
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<title>L'identifiant</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (Zapette)</author>
<category>A suivre...</category>
<category>Atelier d'écriture</category>
<pubDate>Mon, 09 Mar 2009 18:39:00 +0100</pubDate>
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&lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://magalerie.hautetfort.com/media/00/02/758610.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1626280&quot; src=&quot;http://magalerie.hautetfort.com/media/00/02/1934735453.jpg&quot; alt=&quot;h-3-1049242-1224177542.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1626280&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt;Sur une suggestion d'Ed... Première partie.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Veuillez saisir votre identifiant&quot;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;*******&quot;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Identifiant erroné&quot;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;- Mais c'est pas possible ces machines, s'énerva Clothilde&quot;. Elle tentait, en vain, depuis plus de dix minutes, d'accéder à son espace client sur mabanquenligne.com. Le matin même, elle s'était rendue au distributeur automatique au coin de sa rue, il lui avait été impossible de retirer ne serai-ce que vingt euros. la raison invoquée &quot;provision insuffisante&quot;. Pourtant, elle est était certaine qu'il lui restait suffisamment de liquidités, elle tenait ses comptes d'une main de fer. Et maintenant qu'elle voulait vérifier son solde, la connexion était impossible. Internet était vraiment pratique quand tout fonctionnait correctement. Un grain de sable dans ses rouages et tout allait de travers. Elle sortit son classeur, débordant d'une multitude de documents administratifs plus ou moins bien classés. Le dossier &quot;banque&quot; se trouvait vers la fin. Il y avait un numéro &quot;azur&quot; pour joindre un conseiller de la banque virtuelle, accessible du lundi au vendredi, de 9h à 17h. Évidemment, c'était dimanche... De rage, elle jeta le classeur ouvert sur son bureau et éteignit son ordinateur. C'était cuit pour aujourd'hui, elle décida de sortir prendre l'air pour se calmer.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;em&gt;A suivre...&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; 
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<title>Parcours d'un assassin, acte 2</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (Zapette)</author>
<category>A suivre...</category>
<pubDate>Fri, 20 Jun 2008 18:42:16 +0200</pubDate>
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&lt;p&gt;&lt;br /&gt; &lt;a href=&quot;http://magalerie.hautetfort.com/media/01/02/2063774536.JPG&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://magalerie.hautetfort.com/media/01/02/1019295692.JPG&quot; id=&quot;media-1084647&quot; alt=&quot;IMG_4412.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-1084647&quot; /&gt;&lt;/a&gt;L'adolescence&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Trebuchet MS, sans-serif&quot;&gt;Suivirent plusieurs années pendant lesquelles je me perfectionnais dans mon art. J’avais une fascination morbide pour l’eau depuis que j’avais noyé Tic et Tac, cela me semblait être la plus noble façon de terminer sa vie. Et, pour moi, c’était un moment particulièrement jubilatoire. Aussi, je commençais par traquer les souris puis les rats qui cavalaient dans les caves de l’immeuble. J’adoptais toujours la technique de la bassine, bien qu’avec les rats, il m’a fallu plusieurs fois prendre un seau tellement les rongeurs étaient gros. Rapidement, je me trouvai frustré et dus passer à l’étape suivante, j’allai attraper des proies plus grosses. J’appris donc à chasser les chats, je commençais par des petits, mais la tâche s’avéra plus ardue que je ne l’avais prévu. Les chats sortaient leurs griffes, et plusieurs fois j’eus à renoncer car j’étais écorché au niveau du visage, des mains et des bras. Comme je n’envisageais pas une autre méthode que la noyade, j’appris à me servir d’un petit gourdin pour assommer mes proies avant de les plonger dans l’eau. Je prenais garde tout de même de les garder légèrement conscientes, et pour les plus coriaces, je me résolu à les ficeler.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Trebuchet MS, sans-serif&quot;&gt;C’est à l’adolescence que mes pulsions s’intensifièrent, à cette époque, je tuais un chat par semaine. Puis j’ai commencé à regarder les jeunes filles de plus près, à m’intéresser à elles, mais différemment des autres garçons de mon âge, eux ne pensaient qu’à leur plastique et à les mettre dans leur lit, moi, je les imaginais agonisant, se débattant, la tête plongée dans l’eau… Bientôt, c’en devint une obsession, je savais que je devrais bientôt assouvir mon besoin, en attendant, il me fallait prévoir une technique d’approche.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Trebuchet MS, sans-serif&quot;&gt;Je choisis comme première victime, une fille du lycée plutôt timide. Je l’observais plusieurs semaines durant, notant mentalement toutes ses habitudes, les trajets qu’elle effectuait, ses déplacements. Elle avait peu d’amis et se promenait souvent seule. Il lui arrivait même de s’isoler des heures entières dans le petit bois tout proche, uniquement accompagnée d’un livre. Elle y restait des heures, immobile, absorbée par sa lecture. C’était parfait. Je pourrai facilement la neutraliser lors d’une de ses séances de lecture, je l’assommerai, la ligoterai et attendrai qu’elle reprenne conscience pour l’emmener vers l’étang à quelques minutes de marche de là pour la noyer. J’en jouissais de plaisir dès que j’y pensais.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Trebuchet MS, sans-serif&quot;&gt;Afin de parfaire ma préparation, je me mis à la musculation, j’y allais tous les jours, préparant mon corps au cas où j’aurai à lutter pour immobiliser ma victime et la rendre plus docile.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Trebuchet MS, sans-serif&quot;&gt;La veille de mon dix-septième anniversaire, je me sentais prêt. Ce serai sans doute le plus beau cadeau que j’aurai, la vie de cette fille, tellement discrète que je ne connaissais même pas son prénom. Je préparais minutieusement ce dont j’avais besoin et mis dans mon sac à dos le petit gourdin qui m’avait déjà tant de fois servi, de la corde bien solide, un vieux chiffon qui pourrait me servir de bâillon, un couteau de cuisine (on ne sait jamais) et une paire de gants.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Trebuchet MS, sans-serif&quot;&gt;Je m’endormis serein et plongeai dans un profond sommeil.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; 
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<title>Parcours d'un assassin, acte 1</title>
<link>http://magalerie.hautetfort.com/archive/2008/06/05/parcours-d-un-assassin-acte-1.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (Zapette)</author>
<category>A suivre...</category>
<pubDate>Thu, 05 Jun 2008 14:00:00 +0200</pubDate>
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&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://magalerie.hautetfort.com/media/02/00/1855111464.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://magalerie.hautetfort.com/media/02/00/1968924395.jpg&quot; name=&quot;media-1052553&quot; alt=&quot;souris.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0px; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; float: left&quot; id=&quot;media-1052553&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Les prémisses.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J'ai commencé à tuer à sept ans, sans vraiment m'en rendre compte. Comme tous les enfants, j'avais déjà écrasé quelques fourmis ou araignées, mais sans y prendre le plaisir vicieux que j'ai développé ensuite. La première fois que j'ai ressenti cet état de béatitude et de jouissance sadique, c'est lorsque j'ai noyé les souris que ma petite soeur gardait dans sa chambre. Odile, ma petite soeur, voulait un chien, mes parents ne lui ont accordé que des rongeurs. Pendant quelques semaines, elle était ravie de ses deux souris, puis, un matin, elle est venue me voir en pleurs. Ses souris avaient fait un raffut&amp;nbsp;de tous les diables toute la nuit et l'avaient réveillée. Ma pauvre petite soeur était épuisée. Nous sommes partis à l'école et je n'ai pensé qu'aux souris toute la journée,&amp;nbsp;ces saletés de bestioles qui n'avaient pas le droit de faire du mal à ma petite soeur. Après l'école, Odile est allée jouer chez une copine. je savais exactement ce que je devais faire, je suis allé chercher Tic et Tac, les deux rongeurs, je les ai attrapées par leur petite queue, elles couinaient et se tortillaient dans tous les sens. Je les ai placées dans une grande bassine en plastique, je me suis enfermé dans la salle de bains. J'ai posé la bassine dans le lavabo, Tic et Tac tentaient d'escalader les parois glissantes, sans succès. Quand j'ai ouvert le robinet, elles ont commencé à&amp;nbsp; remuer les pattes pour essayer de nager. Lorsque la cuvette a été à moitié remplie, j'ai arrêté l'eau. Les deux bestioles me regardaient, elles semblaient me demander de les épargner. Je leur en voulais d'avoir été&amp;nbsp; si méchantes avec Odile. Je devais protéger ma petite soeur, je ne faisais que mon devoir de grand frère. Elles couinaient de plus en plus. Mon index est venu appuyer sur la tête de la plus vivace. Voyant qu'elle tentait de s'échapper à la pression que j'exerçais sur sa tête, j'ai carrément plongé toute ma main dans l'eau glacée. Je sentais la souris se débattre sous ma paume, pendant que la seconde pédalait toujours dans l'eau. Vous avez été méchantes, me répétais-je dans ma tête, mon autre main est venue se coller sur l'échine de la deuxième souris qui&amp;nbsp;est partie rejoindre sa copine sous l'eau. Je fermais les yeux et ressentais, pour la première fois, le plaisir lié au pouvoir que j'avais sur ces deux êtres vivants. Leurs petits corps me chatouillaient, leurs forces les abandonnaient peu à peu, au bout de quelques minutes, je n'ai plus rien senti, l'eau était devenue calme dans la bassine. J'en sortais mes mains, les deux corps inertes restaient entre deux eaux. Je me sentais fier du devoir accompli, Odile ne serait plus embêtée. J'ai mis les deux souris mortes dans&amp;nbsp; un sac plastique, ai vidé la bassine et l'ai rangée à sa place. Je suis sorti pour jeter le sac plastique dans la benne du local à ordures, au sous-sol de notre immeuble, puis suis remonté chez nous. Odile n'était&amp;nbsp; toujours pas rentrée, nos parents non plus, j'ai laissé la porte de la cage ouverte et suis allé faire mes devoirs dans ma chambre.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Quand Odile est revenue avec maman, le soir, elles m'ont bien sûr demandé si j'avais ouvert aux souris. Je savais qu'il ne fallait pas qu'elles sachent la vérité, surtout maman, car elle l'aurait dit à papa et il n'aurait pas été content. Je n'ai rien dit, maman a conclu qu'Odile avait dû laisser la cage ouverte et que les souris devaient être quelque part dans sa chambre ou dans l'appartement.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pendant plusieurs jours, elle a mit des pièges un peu partout, mais Tic et Tac ne sont jamais revenues.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Odile n'a pas pleuré, mais nous n'avons plus eu d'animaux à la maison.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J'avais tué une fois, je ne pourrais plus m'arrêter....&lt;/p&gt; 
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<title>Le tueur de la laverie automatique, acte 9 (épilogue)</title>
<link>http://magalerie.hautetfort.com/archive/2008/02/07/le-tueur-de-la-laverie-automatique-acte-9-epilogue.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (Zapette)</author>
<category>A suivre...</category>
<pubDate>Thu, 07 Feb 2008 19:39:28 +0100</pubDate>
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&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://magalerie.hautetfort.com/media/01/02/979daec3d223231338da4f4692319e31.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://magalerie.hautetfort.com/media/01/02/20bf3a2157ca909554afc5b5a422d556.jpg&quot; alt=&quot;979daec3d223231338da4f4692319e31.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-829935&quot; name=&quot;media-829935&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;Il se passa plusieurs mois avant que le tueur ne refasse parler de lui. Avec sa dernière victime, il lui fallait redoubler de vigilance, les autorités étaient à ses trousses, il était devenu, après le meurtre de la femme flic, l’ennemi public numéro un. Grâce à Ahmed, qui avait pu également l’observer lors de la planque, son portrait robot avait été diffusé très largement, dans la presse et même au journal télé régional. Bien que celui-ci manqua de fidélité, il fallait bien avouer qu’il aurait été dangereux pour lui de repasser tout de suite à l’action. Mieux valait se montrer prudent, même si la petite voix se faisait de plus en plus insistante dans sa tête.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;Mais il finit par se réveiller, non sans changer de département, tant pis pour les kilomètres. Il se posta dans une petite ville, près de la laverie isolée au fond d’une impasse, pendant un mois entier. Il put ainsi vérifier qu’aucun agent de police n’effectuait de surveillance. Il avait été obligé de déroger à toutes ses règles la dernière fois quand il s’en était pris à la femme flic, et cela ne lui plaisait pas du tout. Surtout qu’elle n’avait pas de linge à laver, si seulement elle ne s’était pas mêlée de ses affaires. Il lui fallut une dizaine de jours supplémentaires pour repérer sa victime, une jeune femme mince, brune aux cheveux courts qui se déplaçait à bicyclette. Ce fut enfin le grand jour, il devait passer à l’action.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;Il roula doucement, à bonne distance du vélo. Au moment où elle ralenti, il vint se placer à sa hauteur et fit une légère embardée, sans toutefois la toucher. La jeune femme perdit l’équilibre et glissa sur la chaussée. Il s’arrêta pour lui prêter assistance, heureusement, elle ne s’était pas blessée, mais tout son linge s’était répandu par terre. Il l’aida à le ramasser puis lui proposa de la raccompagner jusque chez elle.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;Elle le fit entrer dans une pièce spacieuse, elle déposa le linge sur une chaise et le fit s’installer sur le canapé. Elle passa derrière lui en lui proposant un rafraichissement et disparu dans une autre pièce. Il était temps pour lui de sortir la seringue et de se poster près de la porte pour la surprendre. Il n’en eut pas le temps, il sentit une présence dans son dos, il allait se retourner quand un objet lourd s’abattît sur son crâne, l’assommant.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;Elle l’avait bien remarqué avec son petit manège. Elle avait également suivi toute l’affaire et l’avait reconnu grâce au portrait robot diffusé dans les journaux. Il était temps maintenant qu’il paye pour ses forfaits.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;Ce fut le dernier corps que la police retrouva dans une laverie automatique. Il était allongé sur le ventre, nu, un crucifix dans l’anus. La tête avait été séparée du corps et mise dans son prolongement au milieu de ce qui semblait être ses propres habits, maculés de sang, dans le tambour d’une machine à laver. Un mot avait été scotché sur la caméra de surveillance. Il était adressé à l’intention de la police et on pouvait y lire&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Il ne fera plus de mal&amp;nbsp;». L’affaire fut rapidement classée.&lt;/p&gt;
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<title>Le tueur de la laverie automatique, acte 8</title>
<link>http://magalerie.hautetfort.com/archive/2007/12/19/le-tueur-de-la-laverie-automatique-acte-8.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (Zapette)</author>
<category>A suivre...</category>
<pubDate>Wed, 19 Dec 2007 13:35:00 +0100</pubDate>
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&lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://magalerie.hautetfort.com/media/00/01/8e32379092609ed2bedd413e54bfbf82.png&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-729280&quot; src=&quot;http://magalerie.hautetfort.com/media/00/01/e66aa249f2e10cc1ee84fc9e1a3ee564.png&quot; alt=&quot;8e32379092609ed2bedd413e54bfbf82.png&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-729280&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Ce jour là, Sylvie était décidée à poser quelques questions à ce type si étrange qui venait chaque soir depuis une semaine à la laverie. Son instinct la trompait rarement, cet homme devait avoir un lien avec l'enquête en cours, peut être même qu'il était ce fameux tueur que les services de police traquaient depuis quelques mois.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Si elle arrivait à résoudre cette enquête, elle aurait certainement la promotion qu'elle attendait depuis si longtemps. Elle savait qu'il viendrait, comme tous les jours, à 19h30, c'est à ce moment là qu'elle interviendrait. Ahmed était avec elle dans le véhicule banalisé, elle décida de ne rien lui dire de son plan, elle lui demanderait de l'accompagner lorsque l'homme arrivera. A 19h35, elle sut qu'elle ne le verrai pas ce jour là, peut être s'était-elle trompée finalement. La soirée se passa, sans que rien, ni personne, de suspect ne se passe. Ils rentrèrent à la brigade vers 23h, firent leur rapport et se quittèrent au seuil des vestiaires. Sylvie entra dans la partie réservée aux femmes, se changea, en se disant qu'elle aurait certainement plus de chance le lendemain. Elle sortit de la brigade sur les coups de minuit, la rue était déserte, elle s'approchait de sa voiture lorsqu'elle sentit l'odeur de l'éther, elle eut à peine le temps de se retourner et de reconnaître le visage de l'homme qu'elle avait guetté, en vain, toute la soirée.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est le commissaire qui réveilla Ahmed pour lui annoncer qu'on avait retrouvé le corps de sa co-équipière, dans la laverie qu'ils avaient surveillée. Elle était allongée, nue sur la table, décapitée, la tête dans un sèche linge dans le prolongement de son corps, et son uniforme de police propre et plié à ses pieds.&lt;/p&gt;
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<title>Le tueur de la laverie automatique, acte 7</title>
<link>http://magalerie.hautetfort.com/archive/2007/11/22/le-tueur-de-la-laverie-automatique-acte-7.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (Zapette)</author>
<category>A suivre...</category>
<pubDate>Thu, 22 Nov 2007 19:10:00 +0100</pubDate>
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&lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://magalerie.hautetfort.com/media/02/02/b24203edb9fa878bcdedb44fb8f7862b.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-679946&quot; src=&quot;http://magalerie.hautetfort.com/media/02/02/851ef7f7b3dcd58ae5634cba8e82f4ac.jpg&quot; alt=&quot;b24203edb9fa878bcdedb44fb8f7862b.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-679946&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Dans le mois qui suivit, on retrouva encore deux nouvelles victimes. Le procédé restait le même, mais les meurtres se&amp;nbsp; rapprochaient les uns des autres, le tueur était passé au stade suivant. Il avait maintenant plus d'assurance. Un profiler tentait de dessiner ses contours psychologiques, et les enquêteurs avaient pu définir une zone géographique relativement précise de son rayon d'action. Des agents de la PJ avaient été mobilisés pour planquer devant toutes les laveries automatiques du secteur, de jour comme de nuit.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Sylvie faisait équipe avec Ahmed, le nouveau qui avait du mal à tenir en place. Avec tous les aller-retour qu'il faisait entre la voiture, le café du coin et la boulangerie attenante à la laverie, nul doute que, si le tueur rôdait dans les parages, il aurait vite fait de les repérer. Sylvie avait beau le mettre en garde, il n'en faisait qu'à sa tête. A tel point qu'elle en perdait elle même sa concentration, il lui mettait les nerfs en boule... Au bout d'une semaine d'attente infructueuse, Ahmed se montra tout de même un peu plus coopératif, il lui arrivait même parfois de s'assoupir. Sylvie pu enfin exercer une surveillance plus attentive et plus efficace. Elle remarqua notamment un homme qui lui parut suspect. Il venait à la laverie tous les jours, à la même heure, vers 19h30, avec un petit sac de sport. Il patientait dans le local, pendant que son linge tournait, puis repartait à pieds, une heure plus tard.&lt;/p&gt;
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<guid isPermaLink="true">http://magalerie.hautetfort.com/archive/2007/11/14/le-tueur-de-la-laverie-automatique-acte-6.html</guid>
<title>Le tueur de la laverie automatique, acte 6</title>
<link>http://magalerie.hautetfort.com/archive/2007/11/14/le-tueur-de-la-laverie-automatique-acte-6.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (Zapette)</author>
<category>A suivre...</category>
<pubDate>Wed, 14 Nov 2007 18:55:00 +0100</pubDate>
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&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://magalerie.hautetfort.com/media/00/01/5e49be790104413cf34fd070972dadd4.jpg&quot;&gt;&lt;/a&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://magalerie.hautetfort.com/media/02/02/92f2e985c2ad40b0bed8ea5d98aa5195.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-664383&quot; src=&quot;http://magalerie.hautetfort.com/media/02/02/92f2e985c2ad40b0bed8ea5d98aa5195.jpg&quot; alt=&quot;92f2e985c2ad40b0bed8ea5d98aa5195.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-664383&quot; /&gt;&lt;/a&gt;L'affaire faisait grand bruit. La voix avait eu raison de lui dire de diffuser sa vidéo sur Internet. Cela n'avait pas posé beaucoup de problème, il avait tout prévu. Il s'était rendu dans un cybercafé, avait créé un&amp;nbsp;site personnel sous une fausse identité, et l'avait référencé sur plusieurs moteurs de recherche&amp;nbsp;grâce à des mots clés comme &quot;sexe&quot;, &quot;pute&quot;, &quot;viol&quot;, &quot;crime&quot;... Evidemment, maintenant, son site avait été fermé, mais le but était que la police soit en possession de son film, c'était donc une vraie réussite pour lui. Les journaux ne parlaient que de ça, on l'avait surnommé &quot;le tueur des laveries automatiques&quot;. L'enquête judiciaire ne semblait pas avancer, aucune piste tangible n'aboutissait. L'assassin était très méticuleux et ne laissait rien derrière lui. Même la section de la police scientifique restait pantoise: aucun cheveu, pas d'empreintes et le corps semblait comme parachuté là où on&amp;nbsp;le retrouvait, bien que les enquêteurs aient établis que la victime ne succombait pas sur place.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Il avait de quoi être fier de son travail, plus que cinq. S'il continuait ainsi, il n'avait pas lieu de s'inquiéter, ensuite, il disparaîtrait. Il était déja sur les traces de la troisième femme...&lt;/p&gt;
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<title>Le tueur de la laverie automatique, acte 5</title>
<link>http://magalerie.hautetfort.com/archive/2007/10/11/le-tueur-de-la-laverie-automatique-acte-5.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (Zapette)</author>
<category>A suivre...</category>
<pubDate>Thu, 11 Oct 2007 11:32:19 +0200</pubDate>
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&lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://magalerie.hautetfort.com/media/00/02/ccfbbcd38d08ad218838b0dc61fec6a3.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://magalerie.hautetfort.com/media/00/02/d56e9bc7c1a9283bf6196c0793c5fafd.jpg&quot; alt=&quot;ccfbbcd38d08ad218838b0dc61fec6a3.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-596176&quot; name=&quot;media-596176&quot; /&gt;&lt;/a&gt;- Kevin !!!! Keeeevvinnnn !!!!!&lt;/p&gt; &lt;p&gt;- Ouais, quoi ???? J'suis occupé là maman !!!!!&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Elle ne le laisserait donc jamais tranquille ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Kevin pianotait sur les touches de son ordinateur, il aimait arpenter la toile à la recherche de vidéos inédites. Mais ce qu'il commençait à regarder lui glaça le sang. Une jeune femme était allongée, nue sur une table.&amp;nbsp;Un type, dont le visage&amp;nbsp;était flouté et ressemblant étrangement aux images&amp;nbsp;de Jésus, était en train de la violer à l'aide d'un crucifix. Kevin en avait la nausée...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;- Non, mais qu'est ce que tu fais encore Kevin ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Sa mère venait d'entrer dans sa chambre, il ne l'avait même pas entendue monter les escaliers. Elle s'arrêta net devant le spectacle morbide qu'offrait l'écran du PC de son fils.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;- Mon Dieu, mais Kevin, qu'est ce que c'est que cette horreur ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;- J'en sais rien m'man, je viens de tomber là dessus, c'est un site perso. Il est complètement malade ce mec...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'homme sur l'écran avait&amp;nbsp;fini de besogner sa victime. La caméra se rapprocha de sa tête au moment même où l'homme lui tranchait la gorge. C'en était trop, Julie se précipita sur la souris et ferma la fenêtre de l'ordinateur.&amp;nbsp;Elle resta ainsi quelques instants, sans prononcer une seule parole puis regarda son fils:&lt;/p&gt; &lt;p&gt;- Note moi l'adresse de ce site, j'appelle la police.&lt;/p&gt;
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<title>Le tueur de la laverie automatique, acte 4</title>
<link>http://magalerie.hautetfort.com/archive/2007/07/16/le-tueur-de-la-laverie-automatique-acte-4.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (Zapette)</author>
<category>A suivre...</category>
<pubDate>Mon, 16 Jul 2007 13:25:00 +0200</pubDate>
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&lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://magalerie.hautetfort.com/media/02/00/0b37ba22dc0779abb73917d2406fe01f.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-457945&quot; src=&quot;http://magalerie.hautetfort.com/media/02/00/4a75c699f452765af3b33a3346ee207e.jpg&quot; alt=&quot;0b37ba22dc0779abb73917d2406fe01f.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-457945&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Elle habitait un coquet appartement, qui dénotait un peu dans ce quartier populaire de la ville. Laura, ainsi se prénommait-elle, était une jeune femme célibataire qui approchait la trentaine. Elle sortait d'une histoire d'amour assez compliquée et avait emménagé ici, loin de sa région d'origine, quelques mois plus tôt. Elle s'y sentait bien, même si elle ne s'était pas encore fait beaucoup d'amis. Elle éprouvait le besoin de solitude, pour réparer son âme et son coeur meurtris par le chagrin. Son appartement était situé au rez-de-chaussée, dans le fond d'une cour ombragée, seule la voisine du deuxième passait devant ses fenêtres pour rentrer chez elle. Le seul inconvénient que voyait Laura dans cet appartement, c'était le manque de place quand elle devait laver les draps de son grand lit, aussi devait-elle se rendre régulièrement à la laverie automatique située non loin de là. Elle avait fini&amp;nbsp;par y avoir ses habitudes, s'y rendant tous les 15 jours, le jeudi soir, après avoir dîner car c'était à ce moment là qu'il y avait le moins de monde. Elle lançait le programme de lavage vers 21h, revenait 45 minutes plus tard pour mettre le tout dans le sèche-linge et revenait récupérer son bien vers les 22h20, &amp;nbsp;quelques minutes avant la fermeture. D'ailleurs, elle croisait fréquemment l'employé chargé de fermer la boutique.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce jour là, en début de soirée, alors qu'elle venait juste de préparer ses draps sales dans son sac à dos rouge, elle fut surprise par la sonnette de sa porte d'entrée. Qui cela pouvait-il bien être, elle n'attendait personne. Elle regarda à travers l'oeuilleton et vit un préposé de la poste, aussi lui ouvrit-elle la porte sans se méfier. Elle le fit entrer, il sortit un paquet à son nom de sa sacoche et, lui tendant, lui demanda une signature. Elle se retourna pour aller chercher un stylo sur la petite table toute proche. C'est à ce moment qu'elle sentit le facteur lui appliquer sur la bouche et le nez, un bout de tissu nauséabond. Elle n'eut que le temps de s'évanouir.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Lorsqu'elle revint à elle, elle était attachée de la tête aux pieds, nue sur le dos, les membres écartelés, sur la table de sa cuisine. On lui avait enfoncé dans la bouche un chiffon, elle peinait à respirer. Elle aperçut, posés&amp;nbsp;sur la chaise près d'elle, ses draps, propres, secs&amp;nbsp;et pliés. Puis elle le vit... lui... Elle voulut crier, mais ne fit que s'étouffer. C'était le postier, mais il avait revêtu une longue tunique de lin beige. Il se tenait là, à ses pieds, presque angélique avec ses longs cheveux blonds et sa barbe naissante. Il tenait dans ses mains&amp;nbsp;un objet&amp;nbsp;qu'elle&amp;nbsp;ne distinguait pas complètement, ça avait l'air d'être deux bouts de bois assemblés pour former une croix. L'homme souriait, comme béat, il&amp;nbsp;paraissait totalement indifférent, il ferma les yeux quelques instants et sembla méditer. Lorsqu'il les rouvrit, elle put lire dans son regard toute la cruauté qui s'emblait s'être&amp;nbsp;emparée de lui. Il s'approcha de son entre-jambes, leva au-dessus d'elle le crucifix, car c'en était bien un, et dit: &quot;Dieu est amour, Jésus, son fils, va t'aimer&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Elle sentit ses entrailles se déchirer, la douleur lui tordait tout le bas ventre, elle ferma les yeux pour ne pas voir le sang s'écouler de son vagin, des larmes de douleur, de terreur, lui coulaient le long des joues. Cette torture lui sembla durer une éternité pendant laquelle elle n'entendait que le bruit du crucifix qui lui meurtrissait les chairs. Quand, enfin, il s'arrêta, la douleur était si vive qu'elle ne souhaita qu'une chose, que l'homme en finisse avec elle, qu'il la délivre de tout ça, même si c'était par la mort, elle ne voulait plus souffrir. Elle garda les yeux clos et n'eut qu'une demi seconde pour sentir le froid d'une lame acérée qui vint se poser sur sa gorge. D'un coup&amp;nbsp;sec,&amp;nbsp;elle eut la carotide tranchée et tout cessa...&lt;/p&gt;
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<guid isPermaLink="true">http://magalerie.hautetfort.com/archive/2007/07/04/le-tueur-de-la-laverie-automatique-acte-3.html</guid>
<title>Le tueur de la laverie automatique, acte 3</title>
<link>http://magalerie.hautetfort.com/archive/2007/07/04/le-tueur-de-la-laverie-automatique-acte-3.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (Zapette)</author>
<category>A suivre...</category>
<pubDate>Wed, 04 Jul 2007 16:15:00 +0200</pubDate>
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&lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://magalerie.hautetfort.com/media/02/02/c4a3facfc9661a8c807e19bd6bdc6f39.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-440217&quot; src=&quot;http://magalerie.hautetfort.com/media/02/02/90b560ae8de4c46e2551a7d760b6c47b.jpg&quot; alt=&quot;c4a3facfc9661a8c807e19bd6bdc6f39.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-440217&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Je dois le faire, il y a cette voix, là, qui résonne en moi et qui se fait un peu plus pressante chaque jour. Elle ne s'était pas manifestée depuis plusieurs mois, elle s'était tue après la blonde mais elle est revenue au début de l'été, le soleil sans doute, assoiffée de nouveau, elle&amp;nbsp;exige une autre fille, une brune cette fois. Elle m'a dit que je me sentirai mieux après, qu'elle me laisserai tranquille, que ce sera la dernière fois qu'elle m'obligera à assouvir son caprice. Elle souhaite me revoir à l'oeuvre, tel un chef d'orchestre sanguinaire, me faire de nouveau ressentir cette puissance, ce pouvoir, ce formidable sentiment d'allégresse, cette jouissance suprême lorsque je détache les deux morceaux de ma victime agonisante. Retrouver la terreur dans les yeux de la fille, l'entendre hurler d'effroi et me supplier de l'épargner... La voix ne désire que ça, me faire du bien en leur faisant du mal. Avant de l'achever,&amp;nbsp;lui donner du plaisir par la croix, le messager de l'au-delà qui lui apporte la bonne nouvelle. Elle me commande et elle m'aide&amp;nbsp;dans le choix&amp;nbsp;d'une autre fille, comme elle me guidera quand l'heure sera venue d'accomplir ce sacrifice qui la fera taire et qui me rendra ma tête et ma liberté de pensées.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Elle m'a&amp;nbsp;fait changer de ville, c'est plus prudent, elle me l'a dit. Alors, depuis plusieurs semaines, je guette la laverie, dans un quartier populaire et sale que je rejoins dès l'aube et que je ne quitte que lorsque la nuit est totalement tombée. Je la suit aussi, elle, la fille brune au sac à dos rouge. Je sais où elle habite, seule c'est important, je sais quelles sont ses habitudes et quand elle vient laver ses draps, je connais les heures auquelles je pourrai opérer en toute quiétude, sans être dérangé. Dans cette nouvelle laverie, pas de caméra, mais la voix m'a dit qu'il était essentiel de garder une trace, pour la police. Alors, je me suis procuré une petite caméra et, comme la voix me le demande, je mettrai le film sous les yeux de tous dès que j'en aurai terminé.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Voilà, je suis prêt, tout est prêt, tout est réglé, je sais ce que j'ai à faire, quand et comment. Demain...&lt;/p&gt;
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