21.12.2009
Défi n°9, le conte de Noël
Nous y sommes... c'est aujourd'hui le premier jour de l'hiver, même si ce dernier a déjà pris ses aises un peu partout...
Nous allons rester dans l'ambiance de Noël, puisque nous avons écrit notre lettre au Père Noël la semaine dernière, je vous propose d'écrire un conte de Noël, bien évidemment, il n'est pas nécessaire qu'il se termine bien, ce peut être aussi bien un conte pour enfants ou pour adultes ou les deux, bref... Vous avez le choix, laissez parler votre imagination !!!!!
Dernier délai pour sa publication (sur votre blog, dans les commentaires ou sur le blog des défis d'écriture): dimanche 27 au soir (le jour de la St Famille...).
09:18 Publié dans Atelier d'écriture | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
17.12.2009
Défi n°8, la lettre au Père Noël
C'est Ed qui a lancé le défi, et l'intégralité de mon texte est ici...
"Cher Père Noël,
Nous y voila… la lettre… Une coutume et un incontournable pour les enfants… Mais, pour les grands, quelle corvée… Bon, puisque je n’avais pas d’idées, j’ai demandé à mes amis de m’aider. Evidemment, j’avais bien quelques idées: un home-cinéma, une WII, une nouvelle table basse, une télé, un frigidaire (ah oui, faut que je t’explique, parce que tu n’es peut être pas au courant… il va falloir que je déménage et il me manque quelques accessoires indispensables…), des meubles pour ma chambre, une machine à café, un meuble télé, des chaussettes… Le problème, c’est que je sais que tu ne vas rien m’amener de tout ça, parce que..." Lire la suite...
18:34 Publié dans Atelier d'écriture | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
07.12.2009
L'enfant (défi n°7)
Comme convenu, voila le texte du défi d'écriture n°7, qui devait commencer par l'incipit suivant: "On y pensait depuis longtemps".
"On y pensait depuis longtemps, d'avoir un enfant. Sept ans déjà que nous étions ensemble, nous avions pris notre temps pour construire notre amour sur des bases solides. Au début, Julien terminait ses études, il voulait être éducateur de rue. Moi, j'enseignais pour ma première année. Depuis, nous nous étions installés. Je travaillais à l'école primaire de notre village et Julien partait chaque jour sur Paris, à la rencontre des sans-abris.
J'avais arrêté la pilule depuis plus de six mois, et nous faisions l'amour sans relâche... J'étais à l'affut du moindre signe qui m'indiquerait que nos efforts avaient payés. Nous le désirions tellement, cet enfant. Ce matin là, Julien était parti aux aurores, j'avais, de mon côté, quartier libre, puisque nous étions mercredi. Je flânais encore au lit lorsqu'une violente nausée me fit courir aux toilettes. Était-ce le signe tant attendu... Par superstition, je n'avais pas acheté de test de grossesse mais me rendis à la pharmacie dans la matinée. Je m'empressais, en rentrant, d'uriner sur la bandelette que j'espérais voir virer au bleu. Les quelques minutes de patience me parurent durer une éternité."
Pour lire la suite, suivez le lien vers le nouveau blog des défis d'écriture...
18:58 Publié dans Atelier d'écriture | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
04.12.2009
Nouveau blog
Tout nouveau, tout beau, grâce à Emma qui a proposé que nous fassions un blog commun lorsque l'on se lance des défis d'écriture. Ainsi, vous y trouverez déjà la consigne du défi en cours, mais bientôt également, tous les textes écrits à l'occasion des défis précédents. N'oubliez pas de l'ajouter dans vos favoris...
Edit: je parle du blog, et je ne donne même pas l'adresse... Pour le voir, c'est ici.
19:36 Publié dans Atelier d'écriture | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
02.12.2009
Le défi d'écriture, n°7
Ed nous proposait, il y a quelques jours, de reprendre les défis d'écriture en ligne, sur nos blogs respectifs... Défi relevé en ce qui me concerne, et allez faire un tour sur sa note pour voir les autres participations. Je reprends donc le flambeau, et je vous propose d'écrire un texte à partir de l'incipit suivant: "On y pensait depuis longtemps". A vos cahiers, stylos, claviers, écrans... Vous avez jusqu'à lundi soir pour publier ici même ou sur vos blogs respectifs...
13:32 Publié dans Atelier d'écriture | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
25.11.2009
Un verre, ça va... Trois verres...
Ed nous a proposé le sixième défi d'écriture à partir de quatres photos que vous trouvez sur son blog. Et voilà ce que ça donne...
"Encore une journée merdique qui commençait... Je n'avais pas ouvert les yeux que la migraine avait déjà pris possession de ma tête. Une odeur de naphtaline emplissait mes narines, je sentais, sur mon corps nu ( ?), des draps revêches. Mais qu'avais-je bien pu faire la veille au soir et où étais-je ? Je n'avais aucun souvenir et n'osais pas ouvrir les yeux. Quelque chose remua et grogna à mes côtés, soufflant comme un cochon sauvage. Je n'avais pas vraiment le choix, je me résolus à entrouvrir les paupières. J'eus un instant de panique, un espèce d'immonde pachyderme au sexe indéfinissable (tant que je n'aurais pas soulevé très légèrement l'épais tissu de coton qui servait de drap pour vérifier que c'était bien une femme) ronflait à quelques centimètres de moi, j'en avais des sueurs froides... Sa bouche édentée et ouverte soufflait une odeur fétide à mon visage. Je tombais du lit mais me retint de crier, surtout ne pas réveiller l'animal qui sommeillait... J'attrapais et enfilais mon caleçon qui traînait par terre, mais aucune trace du reste de mes affaires. Un rapide coup d'œil à la chambre me suffit pour me faire une idée de la personne qui habitait ici, les images pieuses posées sur d'horribles vases en vieille porcelaine parlaient d'elles mêmes. Il me fallait fuir au plus vite. J'ouvrais une porte et entrais dans une salle de bains crasseuse aux robinetteries d'une autre époque. L'endroit n'incitait nullement à la toilette, mais mon tee-shirt était là, posé sur le rebord du lavabo. Je l'attrapais et l'enfilais à la hâte, avant de ressortir dans le couloir. Cet appartement ressemblait plus à une tanière qu'à un endroit civilisé. Le moindre recoin était sale, poussiéreux et encombré de divers objets religieux et mystiques. Une sorcière sur son balai pendait du plafond, des nains de jardins gardaient l'entrée de chaque pièce... Je retrouvais mes bottes appuyées sur un crâne humain que l'on avait affublé d'un bonnet d'hiver, juste à côté d'une citrouille qui pourrissait. Enfin, près de la porte d'entrée, je retrouvais mon jeans et ma veste. Je n'allais pas demander mon reste, et je sortis dans la rue alors que j'étais à peine habillé, je n'avais qu'une envie, fuir le plus vite et le plus loin possible. Un coup d'œil à droite et j'aperçus ma petite voiture grise bien garée devant une boutique aux murs jaunes, les clés se trouvaient toujours dans ma poche, je démarrais sur les chapeaux de roues en me promettant de ne plus jamais toucher une goutte d'alcool."19:08 Publié dans Atelier d'écriture, Clins d'oeil perso | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
20.07.2009
L'été a commencé...
La chaleur de cette journée d’été ensoleillée, semblait ralentir le mouvement général de la foule. Les gens allaient et venaient, mais bien plus doucement qu’à l’habitude. Ils se déplaçaient de façon léthargique, tels des mollusques ensuqués par la chape de plomb qui s’abattait sur leurs coquilles vides. Des empégués, comme on dit ici… Je m’étais installé à la terrasse d’un vieux troquet, au milieu des alcooliques habitués des lieux, ceux-ci avaient bien du mal à demeurer anonymes… Néanmoins, je passais relativement inaperçu, avec mon vieux jeans troué et mon tee-shirt crasseux. Ma barbe naissante me donnait encore un peu plus, de cet air négligé qui sied aux paumés, je me fondais dans cette masse populi que j’exécrais depuis toujours. J’étais en chasse, à l’affut du moindre signe qui me dirait que c’était le bon moment de passer à l’action. En attendant, j’avais commandé un panaché que je sirotais bien frais.
Je pouvais reconnaître les nombreux touristes à la population locale. D’une part, ils avaient tous, plus ou moins, le nez en l’air et l’appareil photo en bandoulière, ils étaient les seuls, assez fous, pour presser le pas ou engueuler leurs mômes par cette chaleur torride. Autre signe de distinction, la peau délicate des « blancs blancs » était rougie par les ardeurs du soleil. Le pire, c’était les étrangers venus du grand nord, ceux là arboraient fièrement les chaussettes dans les sandalettes… Je les déteste encore plus que les autres, ils m’insupportent de par leur unique présence.
Un couple d’énergumène passait justement devant moi alors que j’en étais à ces réflexions. Je sus que c’était eux, qu’ils paieraient pour les autres, tous les autres… Je laissais trois euros sur la table et leur emboîta le pas. Ils s’extasiaient de façon démesurée devant la plus petite et ridicule fontaine, se prenant tour à tour en photo. Ils ne devaient pas être loin de la retraite, s’ils ne l’étaient pas déjà. Je les aiderais bientôt à rejoindre un peu plus rapidement leurs chers ancêtres disparus, la société aurait deux retraités de moins sur les bras. C’est ce qui me faisait avancer, débarrasser le monde de tous les nuisibles, les inutiles, les sans quelque chose, sans papier, sans travail, sans domicile, mais toujours avec allocations, aides en tous genres. Des parasites qui ne servent à rien et qui nous coûte un maximum de pognon, je ne supporte pas de me lever tous les matins et de voir toute cette oisiveté aux frais du contribuable. Ils paieraient tous, petit à petit, ma quête serait longue, mais je savais que j’avais cette mission à mener à bien.
Le couple de vieux s’arrêta quelques instants, pour se reposer, en se jetant des regards langoureux, c’était à gerber… Je faisais mine de m’intéresser aux vitrines, les gardant à portée de vue, mais je ne m’approchais pas trop, il me fallait rester discret. Je passais ainsi mon après-midi, attendant l’instant propice pour passer à l’action. Il vint enfin, en fin d’après-midi, après s’être arrêtés pour se désaltérer, les deux vieux prirent la route de l’ancien lycée, le parking au bout de l’impasse était quasiment désert, ils entrèrent dans un camping car, le parfait cliché. Je voyais déjà les gros titres des journaux dans les jours qui allaient venir « Un couple de vacanciers retrouvés mort dans leur camping car ». Enfin un peu d’action dans cet été où le troupeau de moutons ne s’intéressait qu’à la mort d’une pop star mondiale qui était passé dans la case des déchets humains depuis déjà quelques années.
Je vérifiais mon couteau dans ma poche arrière et m’approchais de la caravane, j’entrais subitement. La femme qui se trouvait devant l’entrée n’eut pas le temps de crier, je lui enfonçais ma lame dans la chair flasque de son ventre ramolli. Le sang jaillit en un instant, venant éclabousser les parois du véhicule, une fois que j’eus déchiré ses entrailles. Le mari, surpris, s’extirpa du minuscule cabinet de toilette, j’eus à peine le temps de récupérer mon couteau qu’il était déjà sur moi. J’esquivais un mauvais coup et lui envoya mon poing en plein milieu de son visage. Son nez explosa, il tenta de m’attraper à la gorge, mais je l’envoyais au tapis d’un coup de pied dans le ventre. J’attrapais mon couteau et je me jetais sur lui en quelques secondes et le frappais de plusieurs coups dans l’abdomen. Il poussa son dernier souffle dans un râle sanglant.
Ces deux cons m’avaient mis dans un bel étant, je passais dans l’étroit cabinet de toilette et me passais un coup d’eau sur le visage et les bras. Avant de ressortir, je vérifiais que personne ne rodait aux alentours. Le lendemain, « La Provence » titrait « Carnage sanglant pour un couple de hollandais ».
18:58 Publié dans Atelier d'écriture | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
09.07.2009
Concours
"La dame d'un certain âge qui lit France-Soir dans un coin du compartiment est une dame comme toutes les dames d'un certain âge à l'exception toutefois qu'elle porte des chaussures d'homme..."
Voila comment doit commencer ma prochaine nouvelle "noire" dans le cadre du concours de nouvelles de "Sang pour sang polar"... J'ai du pain sur la planche... Pour mémoire, pour celui de l'an passé, j'ai écris "Cherchez la femme" (rubrique "mes nouvelles", colonne de gauche). Je vais avoir tout l'été pour y réfléchir, j'ai d'ailleurs déja quelques pistes (mais très floues...), il faudrait que j'ai terminé pour fin septembre, puisqu'en octobre, je serai en crapahutage aux confins de l'Himalaya... Bon, si vous avez des idées à me glisser, je ne suis jamais aussi bonne que quand je fais un brainstorming...
11:36 Publié dans Actus, Atelier d'écriture | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
06.06.2009
Défi n°4, l'incipit
Pour ce quatrième défi, Ed nous a proposé la phrase débutant un roman (en italique dans mon texte). Charge à nous d'en écrire une suite.
"La sexualité de la concierge nous préoccupait depuis quelques mois. Elle avait perdu son mari, et en avait porté le deuil une année entière. Vêtue de noir chaque jour, restant particulièrement sobre en toute circonstance, elle ne s'accordait aucun moment de distraction, ne plaisantait jamais, elle qui avait toujours été pleine de joie de vivre... Un an, jour pour jour après la mort de son Marcel, je la vis sortir de sa loge à dix heures précises, habillée d'un caleçon moulant léopard et d'un haut criard mettant particulièrement en avant ses généreux atouts. Elle s'était parée de ses bijoux les plus clinquants: colliers, grosses bagues, bracelets multicolores. Outrageusement maquillée, ses cheveux avaient également subis les foudres de son changement de look et avaient été teints d'un roux qui virait à l'orange. Elle partit perchée sur de hauts talons, son minuscule sac à mains à paillettes au bras. Quelle mouche pouvait donc l'avoir piquée ?
Elle revint dans le milieu de l'après-midi, se changeât pour nettoyer le hall d'entrée, mais l'odeur de patchouli embaumait la cage d'escalier et montait jusqu'au septième et dernier étage.
A compter de ce jour, ce petit manège se répéta tous les jours, exception faite du dimanche, durant plusieurs mois. Je décidais donc de réunir l'ensemble des locataires afin de tenir séance. Nous n'avions pas pour habitude de nous immiscer dans la vie des uns ou des autres, mais il me semblait que la situation l'exigeait. Nous étions tous très attaché à notre concierge, qui ne nous avait jamais déçue."
14:08 Publié dans Atelier d'écriture | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
07.05.2009
La notice technique
Résultat du défi n°3, lancé il y a deux jours sur ce même blog...
P.S: photo non contractuelle...
Notice technique de montage:
- Fixer le pivot (pièce A) sur la grande tige en bois (pièce B) jusqu'à entendre un clic
- Insérer chaque tige métallique (pièces C) dans le pivot
- Déplier la toile et insérer le bout de chaque tige métallique dans un embout en caoutchouc fixé à la toile
Utilisation: appuyer sur le petit bouton de la tige en bois pour déplier votre objet
Vous pouvez aller voir chez Ed ce que ça donne de son côté....
17:50 Publié dans Atelier d'écriture | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note















